Partagez | 
 

 Parchemin de Mei.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité
Invité



MessageSujet: Parchemin de Mei.   Dim 19 Mai - 14:20


Fong Mei
« Ode à la Création. »


Identité

» Clan : Fong.
» Branche : Jie'Fong.
» Date de naissance : 17 Juillet.
» Age : 17 ans.
» Village : Iwa Gakura no Satô.
» Nindô : Je suis une Ode à la Création.
» Affinité : 土 Earth - Tsuchi.


Style de Combat
Mademoiselle Fong a, depuis qu'elle est capable de percevoir le monde par le son et les vibrations, développer le désir de combattre pour sa famille et ceux qu'elle aime. C'est pourquoi je l'initie encore à ce jour aux arts de combats. Je dus faire maintes tentatives pour que notre petit poisson trouve la rivière dans laquelle elle nageait le mieux. Et il se trouve qu'elle a développé de bonnes capacités en deux domaines qu'elle a fait fusionné avec plus ou moins de réussite. Mei a trouvé son bonheur dans le Ninjutsu et le Taijutsu, elle n'excelle dans aucun des deux, mais parvient à un résultat satisfaisant lorsqu'elle combine avec audace et habileté ces deux arts ninjas. L'usage du style de combat Hung Gar, lui permet de manier la Terre avec force et souplesse. Elle accompagne très souvent ces coups par des projectiles de terre ou par des roches. En effet, la vitesse de la jeune demoiselle n'est pas des meilleurs, mais elle a de bons réflexes et est capable d'anticiper grâce à sa perception des choses.

Caractère
Je vais dès à présent m'atteler à la tâche quelque peu difficile qui consiste à vous expliquer La façon d'être de Mei, et sa façon de voir les choses, cette expression étant plus ou moins à double sens concernant la jeune femme. Vous n'êtes pas sans savoir que mademoiselle Fong est, hélas, touché par un éternel fardeau, celui qu'est la cécité. En effet, car vous le savez, la vue est un sens extrêmement important pour n'importe quel être vivant fait de chair et d'os. Et bien Mei, elle, a su développer une façon de vivre sans être handicapée par ce défaut. Comme tout être humain, Mei est faible, dans son esprit comme dans son corps, c'est pourquoi elle ne sera jamais insensible. Je la vois, les jours de pluies, assise sous le châtaigner de la cour de la Maison Fong, elle pleure. Elle pleure parce qu'elle ne verra jamais le monde tel qu'il est. Elle pleure parce qu'elle se sent vide et oubliée, laissée de côté. D'autres jours, je la sens forte et pleine de vigueur et de détermination. Elle travaille dur, afin de développer sa capacité à percevoir le monde et à la comprendre par l'ouïe, par l'odorat, le toucher, mais surtout par le biais de son imagination, et de son pouvoir de création. Mei est l'enfant la plus imaginative que je connaisse, n'étant soumise à aucune contrainte de réalisme, elle est libre de percevoir l'invisible, d'imaginer l'irréel et de créer l'inconcevable. Telle est la force de Mei, et c'est en se battant avec elle même, qu'elle réussit à ce jour, à être forte et à sentir le monde grâce à la moindre vibration que ce dernier émet. Et grâce à cela, elle est capable de combattre et de réaliser son rêve, devenir Shinobi, pour enfin être à la hauteur des autres, et de pouvoir protéger ce qu'elle aime. Mais la véritable vocation de mademoiselle Fong est la composition. Je vois en Mei, l'Ode à la Création.

Physique
La jeune Mei est une fille comme toutes les autres. Quoi ? Bien sûr que non ! Ne la déconsidérez pas pour si peu... La demoiselle porte avec elle, et depuis toujours, ce douloureux fardeau qu'est la cécité. Certes mais ses yeux n'en sont pas moins brillants, sachez comprendre ceci : la brume n'a jamais empêché le soleil de briller. Puissiez vous comprendre ces mots, et ainsi cerner la personnalité de la jeune fille... Je vais dès à présent laisser métaphores et formules lyriques derrière moi et user de ma plume pour vous dépeindre le portrait de Mei. Mademoiselle Fong a, tout comme sa mère et sa grand-mère, une longue chevelure noire, c'est tout d'ailleurs un aspect fort charmant qui a toujours joué en faveur des femmes de sa famille. Quoi ? Non bien sûr ! Je ne parle pas du tout en homme d'expérience... **toussote et se sert du thé**. Bref où diantre en étais-je ? Ah oui, alors voyez vous, Mei a donc hérité de cette belle chevelure qui caractérise la beauté des Fong. Dans sa perpétuelle recherche pour l'originalité, la jeune fille aime, malgré son fardeau, à imaginer de nouvelle façon de se coiffer. Mais de manière générale elle y attache un ruban et se fait un chignon. Son visage est pâle, ce qui offre un contraste audacieux avec la sombre couleur de ses cheveux. Son nez fin et légèrement pointu témoigne de la finesse des traits qui peignent son visage. Mei a de fines lèvres qui se plissent lorsqu'elle sourit mais aussi lorsqu'elle est triste, et sa cécité l'empêche souvent de maîtriser facilement l'expression de ses émotions. S'il est un point qu'il est délicat de soulever, c'est bien sûr celui qui concerne ses yeux. Ses deux prunelles sont recouvertes par un voile blanc, malgré cela, il m'a été donné plusieurs fois l'occasion de voir en elle briller une lueur, derrière ce petit voile de brume. Mademoiselle Fong porte le traditionnel accoutrement de la famille au sein de laquelle elle a grandit, il s'agit d'une tunique orientale verte et ivoire, serrée au niveau de la taille par un ruban vert. Elle porte deux bracelets en tissu, offerts par ses parents et témoignant de sa responsabilité en sein de sa famille.

Histoire

Un jour commence par un matin, passe par le midi et s'achève le soir. Enfin, je vous arrête ici, qui a décidé ça ? Envoyez moi le responsable immédiatement ! J'ai mes droits vous savez ? Le client est roi, et ici, c'est une reine. Imaginez, un être fait comme vous, de chair et d'os, imaginez qu'il s'agisse de cette silhouette que vous avez vaguement vu paraître au coin de la rue sans y prêter plus d'attention. Imaginez, un homme, ou bien une femme, ici, il s'agira d'une femme qui, comme vous, a deux mains, deux pieds, et des problemes, tout ce qui caractérise l'être humain. Imaginez bien cette personne, rien ne vous différencie vraiment, à première vue. Mais voilà, vous ne pouvez sonder son esprit, vous ne pouvez connaître ses songes et disséquer ses pensées. Le visage est une solide coquille, pour certains, elle dérive au gré de l'écume, percée de part en part. Pour d'autre elle démeure au fond de l'océan, pure et oubliée. Le visage est un bouclier que les plus grand guerrier s'épuisent à briser. Le visage est une toile fugitive et transitoire, nulle peinture n'y demeure, nulle fresque ne s'y éternise. Pourtant, certaines fois, le visage est un livre ouvert, on y lit l'émotion sans peine et on y trouve forces et faiblesses. Tandis que d'autres fois, le visage est un véritable désert, vide de pensées et de vie. Il existe un visage différent des autres, un visage qui ne réponds pas au monde qui l'entour, qui n'est pas le fruit d'une réflexion, qui n'est pas l'expression d'une image, mais d'une idée. Ce visage est celui de Perle des Vents, ce visage est celui de Mei, fille de Liu et Kaoru, de la Maison des Fong, une riche et illustre famille du Pays de la Terre. Reconnue depuis longtemps pour la finesse de son art et de ses manières, la famille Fong perpétue de nombreux arts depuis des générations. Peinture et sculptures, musique et poésie, danses et théâtres, les Fong entretiennent d'ancestrales traditions qui, en de maints lieux, sont oubliées. C'est au sein de cette lignée d'artistes, de père en fille et de mère en fils, que s'unirent un jeune homme d'une branche fort éloignée et une jeune femme qui venait d'une famille toute aussi semblable, l'amour eut alors réunit Kaoru et la jeune Liu sous le même nom de Fong. Et leur amour fut grand et l'on célébra cette union nuits et jours. Lorsque l'euphorie fut passée, lorsque la vie reprit son cours, le bonheur du jeune couple n'était pas amoindrit, et au fil du temps et du puissant amour qui les unissait, naquit une jeune et frèle petite fille, qu'ils nommèrent Mei. Ce fut un soir de pleine lune, au milieu de l'été. Mais Kaoru et Liu furent surpris de voir briller la lune dans les yeux de tendre enfant, alors ils s'enquirent et bientôt un médecin qu'ils avaient depuis longtemps pour ami leur annonça quel triste destin s'était emparé de Mei. Ce n'était pas la lune qui brillait dans ses pupilles, elle était aveugle. Elle était née dans la nuit, vivrait dans l'obscurité et mourrait dans l'ombre, tel était le sort de la jeune enfant. Mais alors que tout semblait conduire au chagrin et au désespoir, l'amour du eune couple n'en fut que renforcé, et ensemble, ils aimaient et éduquaient du mieux qu'ils le pouvaient leur jeune enfant.

Un vieil homme de la famille, Lao Shan, dit la Vieille Montagne, fut extrêmement touché par la douloureuse situation dans laquelle se trouvait la petite famille. Il se rapprocha d'eux et proposa son aide au couple. Alors il prit en main la jeune Mei et entreprit d'étoffer sa perception du monde, afin que, plus que n'importe quel aveugle, elle puisse se sentir dans le monde comme tous les autres. Il lui enseigna l'histoire et l'art, il lui apprit également l'un des choses qu'il jugeait la plus important : faire, mais surtout apprécier le thé. Puis en grandissant, ensemble, ils parvinrent à développer l'imagination de la jeune fille et parvint bientôt à voir les couleurs à sa façon, comme elle les imaginait. Malheureusement, ni vous ni moi, pauvre narrateur, ne sommes à peine capable de concevoir et même d'imaginer la façon dont elle perçoit cette symphonie pseudo-visuelle, qu'elle trace de son pinceau spirituel et d'une peinture évasive. Alors en elle vint le gout de vivre, en elle s'alluma la flamme du nouveau et il jaillit en son esprit les merveilleuses contrées de l'imagination, flot éternel et sommets sans fins, telles furent les transigibles lois qu'elle conçut dans son univers.

Bientôt, elle découvrit en elle quelque chose de nouveau, comme si sa perpétuelle recherche avait abouti. Une grande flamme se mit à bruler son coeur et son esprit, un feu inextinguible, si froid et chaleureux, si grand et si profond, si palpable et insaisissable. Mei venait d'éveiller son Chakra, force intérieure qui jusqu'alors lui paraissait comme le reste, invisible. Lao Shan fut surpris de découvrir à quel point les capacités de cette jeune fille se développait. Il comprit que le handicap de la jeune demoiselle se transformait en véritable avantage, elle en faisait quelque chose d'utile et s'en servait comme d'un instrument pour visiter et comprendre les forces qui régissent l'être et le monde. Cette agilité d'esprit permit à la jeune Mei de développer une force et une souplesse digne d'une véritable Kunoichi. Son habileté et sa vivacité d'esprit n'en furent qu'accrues et, qui plus est, elle était devenus capable de peindre et de savoir ce qu'elle peignait par la force du touché et de l'imagination. Telle fut le fruit du travail intensif du vieux Shan et de la jeune fille. Et cette évolution, cette ascencion se déroula non seulement sous les yeux émerveillés des parents de la jeune fille mais aussi sous l'admiration du reste de la famille qui reconnut en Mei l'incarnation de la persévérance et la continuité de l'art sous une forme nouvelle. Une forme intérieure et profonde, si intense et impalpable que Mei était la seule à la percevoir. Cet art résultait de la force de l'imagination, et il ne se concevait que dans l'esprit de Mei car elle était libre des restrictions du réel et du normal. Mei voyait le monde par deux dimensions et en celà, elle devenait unique. C'est ainsi que Mei paevint à sublimer son handicap, à transcender l'injustice de la vie qu'est la cécité. Mei n'était plus une enfant aveugle, elle voyait beaucoup plus loin que n'importe quel enfant de sa famille, elle voyait en elle.

C'est alors que lui vint l'idée et l'envie de devenir une Kunoichi. Cette vocation se rattachait à son désir de perpétuer son art et sa réflexion, car elle souhaitait surpasser toutes les limites que la vie lui avait imposer, elle souhaiter pouvoir protéger ceux qui faisait vivre l'amour en elle, ceux qui l'avait aidé, soutenu puis admirer. Alors, comme toujours, le vieux Shan la suivit dans sa nouvelle vocation, et l'aida à s'entraîner, lui qui, autrefois, fut aussi maître de la Terre. Alors il se plongea, avec Mei, dans les manuscrits anciens, concervés dans les bibliothèques de la famille Fong et ils trouvèrent maints écrits, maints shémas qui décrivaient avec une rare et incroyable précision les subtilités de nombreux art martiaux, mais beaucoup ne purent correspondre à Mei. Ce ne fut que l'orsqu'elle atteignit son douzième anniversaire qu'elle trouva le fleuve dans lequelle elle nageait le mieux. Le style de combat Hung-gar lui permettait de garder une position stable et basse et d'utiliser principalement les bras tout en gardant les pieds au sol afin de ressentir les vibrations. Cette art martial lui permettait d'unir souplesse et rudesse, force brute et force mentale, ainsi que Ninjutsu et habileté de manière à ce qu'elle puisse combattre avec une certaine aisance. Et ce fut ainsi qu'en s'entrainant avec hardiesse et détermiantion, elle sut repouser, franchir et briser les limites que si peu avant elle avaient réussi à franchir, les limites de la nature, les limites du réels et de l'immuable.

Jutsu
    Doton, Doro Gaeshi.
    Doton, Dôchuu Eigyo
    Doton, Retsudo Tenshô
    Doton, Gaban Kyuu
    Doton, Dôchuu Tanchi



RP
None, for the moment.


Revenir en haut Aller en bas
 

Parchemin de Mei.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Shinobi no Keiro :: Gestion du RPG. :: Dossiers Shinobi :: Iwa-