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 Mission D - Une dispute qui finit mal (terminé)

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Kumo no Shinobi
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MessageSujet: Mission D - Une dispute qui finit mal (terminé)    Lun 16 Sep - 13:11

Ma mission me semblais assez simple: ramener une enfant qui s'était enfuit dans la montagne ne devrais pas me poser de gros problème. Le plus compliquer serait de savoir ce qui c'est passer et veiller à ce que ça ne se reproduise pas. Je n'ai pas vraiment envie de retourner dans la montagne toutes les semaines pour retrouver un enfant fougueux qui aurait décidé de partir de chez lui. La famille s'attend à ce que je rentre avec leur fille d'ici demain soir, un retard les inquiéterait et ce serait un échec pour moi. La route de la montagne est très sinueuse et boueuse à cause de l'averse tombée les jours précédents. De plus, bien que la route soit proche de la ville, elle n'est pas très sûre pour les enfants inexpérimentés.

J'avais apporté dans mon sac un peu de nourriture et de l'eau, une couverture pour dormir, une boussole et de la corde. J'avais commencé mon ascension dans la matinée, aux heures fraiches et pas trop ensoleiller. Je pouvais suivre sa trace sans trop de problème; une trace de pas par la, une branche de buisson cassé un peu plus loin... Étant une enfant, l'idée de couvrir les trace de son passage ne lui était pas venu à l'idée. Tant mieux pour moi d'ailleurs.

Le sentier que la fillette avait emprunté était un sentier de randonner qui s'enfonçait dans une forêt épaisse pour conduire à un village éloigné. Bien que les nuits soient fraîches en cette période de l’année, la forêt donne l'avantage de réduire le vent et de pouvoir allumer un feu. La nuit ne sera donc pas trop inconfortable. Bien escarper par moment, le chemin qui contourne la montagne est très dangereux et les chutes de pierres très fréquentent. La possibilité de retrouver l'enfant sous un tas de roche n'est pas exclus mais j'espère que ce n'est pas où je vais la retrouver.

Je passai la journée à marcher dans la montagne et à suivre les traces de la gamine. J'avais reçu une photo récente de la fillette. Elle avait les cheveux noir, très sombre coupé en carrer. Ses yeux ressemblaient à des perles, ils étaient d'un gris surprenant. De belles dents bien droites derrière un sourire timide. Elle ne semblait pas être très grande ni très muscler. Elle allait surement être fatiguée de sa marche dans quelque temps, et à ce moment je pourrais la rattraper. Elle avait une certaine malice dans ses yeux, pas méchante mais intelligente pour son âge.

La journée touchait à sa fin et le soleil descendait lentement dans le ciel, prenant une teinte doré. Le village était maintenant loin derrière moi et disparaissait peu à peu dans les derniers rayons de soleil. Un peu plus loin je pouvais voir une auberge de voyageur encore ouverte. J'y passai quelques instant, sortit la photo de la fillette et commença à poser des questions. J'y appris qu'elle c'était arrêter ici plus tôt pour manger un peu et boire avant de repartir sur le sentier. Le sentier qu'elle a emprunté mène à un petit village situer un peu plus profond dans la forêt. En parlant avec le propriétaire j'appris que je n'avais pas beaucoup de retard sur l'enfant. À l'allure que je marche je pourrais surement la rattraper d'ici quelques heures. Voyant mon voyage se terminer je repartis sur les traces de la petite fille.    

Plusieurs heures passèrent avant que je tombe nez à nez avec la petite que j'avais passé la journée à traquer. Elle c'était arrêter pour faire un feu et faire cuire de quoi manger. Dès qu'elle me vit arriver, elle paniqua. Je ne savais pas vraiment ce qu’elle imaginait, mais ce qui était sur c’est qu’elle n’était pas ravis de me voir. Peut-être avait-elle peur que je lui fasse un sermon ou que je lui cris dessus, ce que j’aurais probablement fait si c’était ma propre fille, mais je laissais ça à sa mère. Franchement, qu’es qu’elle c’était imaginer… que personne irai la chercher, que personne ne verrait qu’elle était partit?

- On reprendra la route demain matin alors dors. Dis-je en m’assoyant à ses coter.

Elle hocha la tête et se blottit contre moi, profitant de mes couvertures et de la chaleur du feu. La nuit était franche et le ciel claire, laissant les étoiles briller au-dessus de nous. La petite c’était endormis en quelques minutes, me laissant seule avec mes pensées. Demain s’annonçait très fatigant. Ramener la fillette chez ces parents ne semblais pas si facile que ça. Loin sur la route du retour, je pouvais voir les lueurs d’un feu de camp. Probablement des randonneurs mais qui sait… peut-être des ennuis.

***

Comme prévus on se leva aux premiers rayons de soleils et commençaient à marcher tôt dans la journée. La fillette, Hazama Shiori, traînait des pieds et refusait catégoriquement de m’adresser la parole, même pour répondre aux questions simples que je lui posais. Il ne me prit pas longtemps pour arrêter de parler. Shiori avait un caractère bien forgé  et semblait pas vouloir me faciliter la tâche. Plusieurs fois durant la matinée elle s’arrêta pour se reposer, comme si on avait toute la journée devant nous pour ce genre de choses. Je me pris plusieurs fois à me demander si on n’irait pas plus vite si je la portais. Mais bien sur Madame ne voulait pas que je la touche. Elle criait dès que je la prenais par le bras pour la faire avancer plus vite et se débattait ardemment si j’essayais de rester proche d’elle. Difficile de reconnaitre l’enfant qui avait dormi paisiblement contre moi la nuit dernière.

J’accélérai la cadence de marche peu après midi, ce qui ne faisait pas plaisir à Sa Majesté. Les cris de la  petite pouvaient être entendus de partout dans la montagne et attiraient trop l’attention. De plus j’avais un horaire à respecter.

J’aperçus au coin du chemin que plusieurs personnes se dirigeaient vers nous. Les trois hommes étaient vêtus pauvrement, ne portaient pas de sac de voyage mais avaient de vielles armures sous les capes qui trainaient par terre. Leur apparence laissait deviner des mercenaires, venus d’un village assez proche.  Je me rapprochai de Shiori avec un regard qui laissait sous attendre que ce n’était pas négociable.  Les mercenaires nous regardaient bizarrement de loin et une fois arriver à notre hauteur, s’arrêtèrent pour nous bloquer le passage.

Le plus vieux, surement le meneur du groupe pris la parole en premier sous le regard approbateur des deux autres. «Que font deux jeunes filles comme vous faites dans des régions si dangereuses que celle-ci? » Il me fit un sourire en coin tout en me regardant de la tête aux pieds et continua de parler. « Il serait plus sage de voyager accompagner par de braves gens comme nous, humbles guerriers, qui seront prêts à donner leurs vie pour vous escorter jusqu’à votre destination. » Les deux hommes restés en retrait se mirent à ricaner légèrement.  « Bien sûr, on estime que le payement… doit être convenable. » Ils me regardaient avec un regard pervers, se léchant les lèvres en s’imaginant faire des choses avec moi …

- Ça ne nous intéresse pas, on peut se débrouiller sans vous. Dis-je d’un ton neutre.

J’essayai de passer entre eux et de partir mais le vieux avaient décidé que peut import ce que je fasse il allait avoir ce qu’il désirait. Il m’agrippât le bras dans l’espoir de me retenir et reçus en retour mon point dans la figure. Un réflexe de combat qui partit tout seul. Le vieux s’écroula par terre le nez en sang, probablement cassé. Les deux autres avaient déjà dégainé leurs katanas tout en demandant à leur chef si tout allait bien. Je sortis le mien et poussa Shiori contre la paroi de la montagne.  

« Ouais, on dirait qu’elle a du mordant. »

Il prit un kunai et se mis à décrire un cercle derrière moi. Je me trouvais contre trois adversaires plus ou moins expérimenté, deux devant moi pour m’empêcher d’avancer un derrière pour éviter que je m’enfuie. Shiori c’était assis par terre en petite boule et pleurait à chaudes larmes. Ceux qui me faisaient face semblaient sure d’eux, prêt à se battre, tandis que celui qui se tenait derrière se tenait encore le nez et pestiférait des insultes diverses et variées.  Il baissait facilement la garde et n’était pas concentré. Celui-là n’allait pas m’attaquer si je ne faisais pas le premier dans sa direction. Je me concentrai donc sur ceux qui semblaient savoir ce qu’ils faisaient.

Le premier s’élança vers moi, l’air sérieux. Il fit quelques mouvements, tous destinés à me toucher à des points vitaux ou pour me ralentir. Le deuxième semblait compléter ses mouvements et échanger sa place lorsque je m’approchais de trop près, telle une machine bien huiler.  Les deux partenaires devaient avoir parfait cette technique depuis longtemps car ils connaissaient chaque mouvement, chaque intention de l’autre. Seuls les partenaires de longues dates pouvaient accomplir cet exploit. Je réussis à éviter leurs assauts en reculant petit à petit, me trouvant à force le dos au mur. D’un coup sec les deux mercenaires plantèrent leurs katana à l’endroit où je me trouvais quelques fractions de secondes auparavant. Je pus m’en tirer grâce à ma technique de déplacement instantané. Je réapparu derrière l’un d’eux et le transperça de part en part avec un kunai. Il s’effondra à genou, crachant du  sang et appuyant avec sa main sur sa plaie. Le kunai était planté en plein milieux de son cœur lui laissant aucune chance de survivre même si je les laissais partir.

Une fois son co-équipier mort, son partenaire me dévisagea et se rua vers moi aveuglé par la haine et la colère. Il  se laissa aller et baissa sa garde une petite seconde, juste le temps pour le planter mon katana dans sa cuisse. Il mit le genou à terre hurlant de douleur, laissant tomber ses armes. Je retirai le métal de sa chaire et l’enfonça dans son torse ce qui mit fin à ses souffrances.  Lorsque je me tournis vers le dernier mercenaire je m’aperçus que Shiori ne se trouvait plus là où je l’avais laissée.  Elle était à quelques mètres de moi, devant le mercenaire, un kunai sous la gorge. La petite tremblait de peur et des larmes coulait sur ses joues. Malgré la peur elle me regardait droit dans les yeux avec un air déterminé. Elle me fis un signe de tête me disant qu'elle était prête à suivre chacun de mes mouvements.

D'un regard elle comprit et mordit la main qui la retenait prisonnière. Dans un cri de douleur, l'homme la lâcha, me laissant une ouverture. Je couru vers lui et lui enfonça mon katana dans le ventre. Il s'effondra crachant du sang, le regard vide. Pour ma part son kunai c'était planter profondément dans mon bras gauche. La douleur était vive et me fit lâcher mon arme. Je déchira un pan de mes vêtements pour me faire un bandage provisoire. La ville n'était pas loin et je ne voulais pas perdre de temps pour une blessure comme celle là. La petite s'en était sortit avec une coupure peu profonde sur la joue. Elle ne s'en plaignait pas, et essuyait le sang avec le révère de sa main. On se leva pour reprendre la route jusqu'à Kumo.

***

On était arriver peu avant que le soleil ne se couche sur la ville. Les parents de la petite pleuraient de joie de revoir leur enfant saine et sauve. Ils ne se doutaient pas des ennuis qu'on avait eu sur la route et je pense que c'est mieux ainsi. Il me remercient du fond du cœur et me laissèrent rentrer chez moi. J'étais pour ma part sur et certaine que la petite n'allait jamais recommencer ses escapades dans les chemins qui bordent Kumo.
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Mission D - Une dispute qui finit mal (terminé)

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