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 [Validé] Le Nomade Prodigieux

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MessageSujet: [Validé] Le Nomade Prodigieux   Mer 13 Avr - 17:42


© CREDIT

« IDENTITÉ »
    + Nom : Ikeda
    + Prénom : Kurama
    + Type : Shinobi
    + Âge : 16 ans
    + Nindô : Faire Honneur à mon clan et à ma patrie en devenant son humble instrument.
    + Village : Affilié à Sunagakure
    + Avez-vous lu les Règles ? Lu + lu = Tout Lu. (Sasu'keee)



« TECHNIQUES »

    + Affinité(s) : Fûton + Igaku no Jutsu [ Techniques Médicales ]

    + Arme : Kemono no Sasu

      Description : Dard fait d’un métal résistant très aiguisé, il s’en sert autant comme arme que comme instrument de médecine, en usant comme scalpel ou encore comme seringue. Cette arme se nomme le « Kemono no Sasu » [littéralement 'Dard de la Bête']

      Spécial : Le Kemono no Sasu aurait des propriétés conductrices chakraïques, lui permettant ainsi de devenir un Scalpel de Chakra curatif lors d'opérations ou offensif lors de combats. Un emplacement au sein même de l'arme permet aussi d'avoir la fonction d'une seringue, ainsi il est possible à Kurama de faire une injection de n'importe quelle substance crée ou transféré, à l'intérieur même de l'arme.

      Style : De son inclinaison d'antan pour le Taijutsu est née cet art martial crée par ses soins. Particulièrement adapté à son arme, il permet des enchaînements misant sur une vitesse implacable ainsi qu’une agilité surréelle. Tous les coups du médecin sont d’une précision mortelle, lui permettant de paralyser ou encore enrayer un ennemi en quelques coups bien placés. Seul bémol à ce Taijutsu est qu'il ne procure que très peu de puissance.


    + Techniques :
      - Doku Giri [ Brouillard Toxique ]
      Technique médicale offensive exacerbée par Kurama. Il retient sa respiration quelques secondes puis crache de la fumée par la bouche jusqu'à créer un épais nuage englobant toute la zone. En-plus de difficultés respiratoires, la cible sera très affaibli, voir neutralisé au de-là des deux tours suivants si aucun Irou n'est prodigué. Immobilisé au bout de 2 tours - Neutralisé au bout de 5 tours.

      - Chakra Enjintô [ Scalpel de Chakra ]
      Technique médicale permettant de créer un scalpel de chakra indestructible et ayant la possibilité de tout couper, même les armes. Cette arme fait très peu de dégâts si on ne sait pas s'en servir. Dans le cas contraire, il peut découper des tendons et ligaments et muscles. Peut invalider certains membres/muscles en combat. Hors combat, on peut tuer en visant les artères cardiaques ou les cervicales.

      - Fûton : Daitoppa [ Élément Venteux : Grande Percée ]
      Technique de longue distance. Kurama peut souffler dans sa main, provoquer un vent puissant et violent, et à l'occasion, emporter au loin toute ennemi sur une large zone effective.

      - Shosen [ Paume Surnaturelle ]
      Technique médicale de base. Elle consiste à régénérer les cellules d’un corps en opérant minutieusement avec son Chakra. En plus de la précision et d’une bonne connaissance du corps humain, cette technique requiert une quantité de Chakra qui peut-être proportionnelle à la taille de la ou des blessures.


« DESCRIPTIONS »

    + Description Physique :
    Un dicton très commun et connu dit « L'habit ne fait pas le moine ». Cet aphorisme signifie que les apparences ne veulent au final rien dire, qu'il faut creuser et voir par nous-même pour vraiment se faire un avis propre. Si Kurama est un auguste ninja, cette force de caractère ne se retrouve nullement dans son apparence. En effet, le nomade aux nerfs d'acier se cache sous les traits d'un jeune garçon androgyne, juvénile et à l'apparence très chétive. Qu'est-ce qui contribue à donner cette apparence faussement significative pour notre héros ? C'est ce que nous allons découvrir, étape par étape. Entamons notre étude par un aperçu général, puis par une recherche plus approfondie, en partant par le haut du corps soit le visage. Kurama affronte le monde depuis son mètre soixante, ce qui n'est pas non plus un défaut en soi, mais qui montre que la première impression n'est pas forcément la plus pertinente. D'une manière générale, il se tient toujours très droit pour affirmer sa force et affiche un stoïcisme flirtant dangereusement avec la rigidité d'esprit. Tout dans sa manière d'agir, de marcher, de s'exprimer respire le contrôle. Aucun artifice, aucune ostentation. Gouverné par la raison, Kurama est la plupart du tant impassible dans sa manière d'être, en antithèse avec son apparence ambivalente et juvénile.

    Doté d'une longue chevelure, lisses au niveau des racines et plus ondulantes au niveau des extrémités, celle-ci se distingue par une seule chose. Sa couleur. Elle est verte. Verte comme l'herbe d'une prairie sauvage et luxuriante ou comme l'éclat surnaturelle d'une émeraude. Contrairement à ce qu'affirmerait les mauvaises langues, il s'agit bien d'une caractéristique héréditaire et naturelle, tout comme l'est sa couleur de peau. Couplée à cette tignasse, le praticien est en possession d'une sublime paire d'yeux bleus-verts, faisant perdre les moyens ou toute personne entrant dans son champ de vision. C'est grâce à ses yeux que sa feu mère attrapa dans ses filets le père de Kurama, pour ne jamais plus le quitter. Mais si ses yeux sont dotés d'un pouvoir attractif et hypnotique, ils peuvent aussi calmer en quelques instants les esprits les plus échauffés et imposer le respect à des subalternes. En effet, l'on pourrait dire que ces deux grosses billes d'un vert bleuté ont l'avantage et l'inconvénient d'être très expressif, au point d'être à la fois un moyen de communication entre le praticien et son interlocuteur et un indicateur sur l'humeur de « L'arme au service du Kazekage ». Le reste du visage est très fin, contribuant encore à l'ambivalence du physique de Kurama.

    Mais si, ce sont les mots « svelte » et « chétif » qui vous traverse l'esprit en observer d'un coup d'œil le praticien, sachez que sa petite taille et son poids tout aussi faible, lui ont permis de développer une extrême souplesse et une rapidité surréelle. Kurama est un ninja très mince, mais musclé grâce à ses entraînements réguliers et intensifs. Tactiquement parlant, le praticien ne vaincra donc pas un adversaire par le biais d'une stratégie purement inspiré du « Goken » mais essayera plutôt, de se défaire de celui-ci par des mouvements vifs et prompts, qui auront pour optique, de le neutraliser. D'ailleurs, à sa main droite figure son arme favorite, conçu et forgée par ses soins : « Kemono no Sasu » ou le Dard de la Bête. Il s'agit d'une lame partant de son poignet jusqu'à arriver à son majeur, permettant des attaques d'une efficacité remarquable. D'un métal rare et presque incassable, il possède des propriétés chakraïques permettant à Kurama de coupler cette arme singulière à son Chakra (médical) dans l'optique de l'utiliser en combat comme lors d'opérations chirurgicales lourdes. Véritable atout et accessoire propre à notre héros, il ne s'en sépare que très rarement.


    + Description Psychologique :
    J'ai entendu dire un jour que « La personnalité d'autrui était façonnée par les personnes qui lui étaient le plus proche ». Ma psychologie de bas-étage ne me permet pas de disserter sur cette problématique, néanmoins, tout le monde sera d'accord pour dire que cette maxime touche à une vérité. Elle résume et explique en partie la psychologie de notre protagoniste. En effet, Kurama obéit parfaitement à cette théorie, car il s'est justement forgé une carapace pour se défendre de toute attaque sur le plan psychologique (prenant sa source dans sa séparation vis à vis de reste de sa famille justifié par son statut de second fils du chef de clan) qui s'est complètement refermé puis qui, finalement, s'est fissuré face aux différents enseignants qui croisèrent son chemin et l'initièrent à leur philosophie de vie et de combat. La plupart des personnes qui le côtoient journellement, vous diront qu'il est « calme ». Doté d'un caractère inébranlable et indestructible, il se sait néophyte en matière de socialisation et l'assume plutôt bien. Dans ses propos comme dans sa manière d'être, il subsiste une certaine distance avec ceux qui le côtoient. Ikeda Kurama est quelqu'un de fier qui possède une bonne estime de lui-même et qui le montre assez explicitement... À des années lumières de la philanthropie, le praticien n'a jamais vraiment accordé une véritable importance aux relations humaines, à l'aspect social de sa vie. Arriviste dans l'âme, sa principale préoccupation au sein du Village Caché du Sable est la réussite des missions qui lui ont été confiés, il ne s'embarrasse d'aucun état d'âme, la prospérité de ses fonctions et ainsi de son clan et des nomades, est donc primordiale. L'on pourrait hâtivement affirmer que le but de son existence serait l'accomplissement de son devoir en tant que Shinobi, mais il n'en est rien.. Ou plutôt, son but est à la fois plus précis et plus profond : son ambition est de rendre fier son clan et de prouver la valeur des nomades autant en tant que ninja, d'en tant qu'être humain.

    Conservant sans le moindre problème son sang froid, le rendant pratiquement stoïque... C'est une caractéristique indispensable pour toute personne ayant sous sa responsabilité des vies humaines pouvant à tout moment s'évaporer. Véritable arme ayant subi des expériences qui auront eu pour conséquence de mettre à mal son endurance, toute sa vie a été marqué par le sigle du Sacrifice et l'a mis à part des autres pour le rendre solitaire. C'est aussi un jeune homme dur et sévère, à la limite de la frigidité, qui préfère dissimuler ses faiblesses et se montrer comme une personne forte. Il ne supporte pas qu'on lui désobéisse. Toute défiance de la part de quelconque subalterne se solde par une punition plus que lourde. Très exigeant et perfectionniste, c'est grâce à son perfectionnisme exacerbé qu'il élaborera ses techniques les plus dévastatrices et efficaces. En conclusion, on peut dire que la froideur sans pareille du praticien engendre le respect de la part des personnes qui le connaissent et/ou qui sont placés sous son commandement.



    + HISTOIRE +
    La Natalité :
    Il y a une règle tacite qui régie la vie dans le désert : le meilleur moyen de survivre est le déplacement, le déplacement constant et ininterrompu. C’est ainsi que vivait et vive une bonne partie de la population dans le partie désertique de la nation des vents. Les nomades doivent parcourir le désert à la recherche de leur matière première afin de survivre. C’est dans l’un de ces clans nomades que je vis le jour, le clan Ikeda. Le désert fut mon berceau et restera à jamais, ma demeure. La vie quotidienne dans le désert, parmi les clans, ne laissait pas beaucoup de place pour la faiblesse. Chaque jour et chaque nuit, en tout instant, le désert mettait à l’épreuve notre endurance et notre ténacité. Un bébé, même le second enfant du Naïde du clan, doit s’adapter ou cesser d'être. Cela doit sans doute vous paraitre cruelle et barbare, seulement pour nous autres, humbles habitants du désert, cela permettait de présélectionner les Forts et faire disparaitre les Faibles ; ce n'était, au final, qu'un tri qui suivait le cours naturelle de la vie. Qu'importe si vous mourriez jeune ou vieux, il n’y a aucune différence. Le désert nous donne la vie et le désert nous la reprend quand bon lui semble.

    Mon père est celui qu’on appelle le « Naïde » du clan. C'est une sorte de chef de meute nous gardant tous unis face aux difficultés de notre existence. En tant que telle, il mènait et mène encore, à l'instant ou je vous parle, le clan en avant dans le désert en prenant les responsabilités que nul ne peut prendre individuellement. Le Naïde est et doit rester la personne la plus forte du clan, d'ailleurs le sang n’aide en rien à l’élection du nouveau Naïde. Mon frère ainé est donc au même niveau social que n’importe quel autre membre du clan, même s’il se trouve être le premier fils du Naïde. Seul(e)s les seconds enfants des Naïde se trouvaient avoir un statut particulier, ni supérieur ou inférieur, mais juste bien distinct. En effet, depuis plusieurs décennies de cela, afin de préserver la pérennité des différents clans nomades du désert, il avait été trouvé un compromis, un moyen de payement afin de pouvoir être placé sous la protection de Sunagakure no Sato, la forteresse impénétrable. Ce payement, c'était le second enfant de tout Naïde et, en tant que tel, je me retrouvais dans l’obligation d’entrer au service du Kazekage plutôt que de vivre parmi les miens. Mais je vous arrête tout de suite : cela ne fut, n'est et sera d'aucune sorte et en aucune manière, une contrainte pour moi. Parce que depuis ma naissance, telle est ma destinée ; c’est avec une certaine fierté que j'accepte volontiers de payer le tribut de mon clan, de ma sacrifier afin de perpétuer son accord avec Suna.

    De part mon statut particulier, j'eus accès à une éducation différente de mes autres camarades. Si à l'accoutumé, l'on apprenait sur la tas et avec le temps, je devais apprendre l'essentiel de nos pratiques et m'imprégner de l'essentiel de la culture nomade de notre clan. Les moments ou je n'étais pas envoyé à la chasse ou à la collecte des eaux, il m'était obligatoire de passer la quasi-majorité du reste du temps avec l'archiviste qui se devait de m'enseigner l'évolution de notre clan à travers les âgess. Je dus alors apprendre l'origine et l'utilité de tous nos rites claniques. J'appris aussi l'art du combat ; c'était une chose que les nomades du désert se devaient de connaître. En effet, en vivant dans une région aussi hostile, il n'était pas rare de trouver des clans renégats préférant voler l'eau plutôt que de l'amasser péniblement. Le combat des clans était surtout basé sur le corps à corps ou sur le maniement du poignard. En comparaison, notre art martial restait bien primaire et incomparable à l'efficacité et l'élégance du Taijutsu. Mais c'était déjà une première approche du combat.

    Mon départ pour Sunagakure approchait dangereusement, on m'informa que les hautes instances politiques de Suna avaient pris de nouvelles directives en ce qui concernait le marché tacite qui liait la société sédentaire aux clans nomades. Alors que l'on pensait qu'il me resterait quelques chose comme deux ou trois ans afin de pouvoir apprendre, connaître, savoir l'ensemble de la culture du clan Ikeda, on apprit qu'il me restait, à l'instant ou l'on nous transmis la nouvelle, moins deux semaines. Mon père quelque peu enragé à l'idée de voir sa progéniture partir sans qu'il n'ait eu tout juste le temps de lui faire ses adieux, ordonna l'avancement de mon acceptation et de ma participation à l'un des rites les plus ancestraux et symboliques de notre clan. Le rite de l'échange. Initialement exclusivement réservé aux adultes, mon invitation à ce moment unique était le signe attestant mon entière assimilation au sein du noyau même des Ikeda. Je dois avouer qu'il me tardait de savoir en quoi consistait ce rite. L’archiviste préparait, en premier lieu, un potion à base de divers plantes du désert ayant les effets d'un puissant psychotrope. Un à un, chaque membre adulte du clan buvait une gorgée du breuvage pour finalement passer dans un état second. Un à un, nous ne formions plus d'un seul clan, une seule unité. D'un point de vue neutre et extérieur : c'était une orgie, mais finalement, c'était impossible de comprendre de quoi il était question, sans l'avoir vécu soi-même. Pour la première et la dernière fois, mon corps se mêla à celui d'un autre membre du clan ; c'est à ce moment précis que je ressenti toute la puissance des nomades du désert du clan Ikeda...

    Plus tard... Les adieux furent déchirants. Un à un, chacun des membres de mon clan, me salua et me félicita de représenter notre famille chez les sédentaires. En dernier lieu, vînt mon père, qui, les larmes aux yeux, me transmit un long emballage de tissus qui pesaient son poids. C'était là, le trésor de notre clan, réussit-il à me confesser entre deux soubresauts, c'était l'accumulation de ce que petit à petit, chacun des membres du clan devenus ninjas avaient apportés pour la génération suivante. Je n'eus hélas pas le temps de découvrir ces choses, les Shinobis m'attendaient. J'accrochai donc le paquet à mon dos pris mes affaires et quitta le clan escorté par les deux combattants. Je vis disparaître à l'horizon mon père, ma mère, mon frère, mes ami(e)s, ma famille, ma culture, mes origines, mon ancienne vie...


    L'altérité :
    Le trajet qui séparait Suna de notre tribu était bien long. approximativement, aurait-il fallu 5 journées entières. Seulement voilà, la finalité de mon trajet, à l'heure actuel n'était pas Sunagakure. Ce sont les deux ninjas faisant figure d'escorte qui me l'affirmèrent. En effet, de part ma vie de nomade, je n'avais pas été formé pour être apte à servir au mieux le Kazekage et la Nation des Vents. C'est pourquoi, l'on devait m'emmener vers une sorte de monastère qui allait me prodiguer une formation accélérée qui me remettrait à niveau en un minimum de temps. C'est ce que je cru comprendre mais en analysant l'intonation et la gestuelle de mes deux escortes, je compris vite qu'il y avait anguille sous roche. Ce « stage » de remise à nouveau n'allait pas être de tout repos. Le voyage continua son court tandis que mes pensées allaient à ma famille. Je ne pouvais m'empêcher d'être nostalgique et mélancolique.

    Durant notre trajet, nous nous arrêtâmes plusieurs fois à des postes de surveillances ayant pris la formation de villages civils placé sous l'égide de Sunagakure. La première chose qui me troubla fut la vie. L'abondance de vie me faisait presque perdre la tête. Que ce soit les êtres humains, c'est à dire les habitants des environ comme les petites plantes qui poussaient à gauche à droite et des îlots rocheux qui devaient sans doute cacher de multitude de petits animaux. L'autre chose qui allait avec cette abondance de vitalité, c'était l'eau. Le gaspillage de l'eau me choquait ! Cela concernait autant mon escorte que les hommes sédentarisés. Des gourdes pleines d'eau nous étaient remis à chaque fois que nous croisions à un avant-poste. Moi-même, j'avais à disposition trois gourdasses abondantes d'eau : c'était bien plus que toute l'eau que nous partagions ma mère, mon père, mon frère et moi-même. D'ailleurs, alors que je buvais mon eau avec parcimonie, mon escorte, elle, en prenait de longues gorgées, parfois même, se nettoyait grossièrement le visage avec. Nous avions beau vivre dans la même nation, nos mœurs étaient radicalement différentes. Inutile de vous cacher, que je fus proie à quelques moqueries de la part de mon escorte lorsqu'ils remarquèrent avec quelle prudence, je consommais la réserve eau mis à ma disposition. Moqueries auxquelles, je fis la sourde oreille.


    L'ataraxie :
    Nous arrivâmes donc, finalement à la destination. Je voyais la fin de notre périple comme une délivrance et en même temps comme le début d'un autre calvaire, d'une autre épreuve. Néanmoins, je m'interdis de piper mot. J'étais un sacrifice, j'en étais honoré. J'avais d'ailleurs pris l'habitude de penser que mon éloignement définitif et mon entrée au sein des rangs de l'armée au service du Kazekage, permettrait d'un autre côté, l'assurance de la pérennité de mon clan. Chaque fois que le doute, la colère et l'amertume venait m'assaillir, la simple pensée de savoir ma famille en sûreté, me permettait de retrouver une certaine quiétude. Néanmoins, l'inconvénient à cette technique improviser d'apaisement était qu'elle n'aidait en rien mon esprit à essayer de penser de la moindre des façons possibles à mon passé. Bref, nous atteignîmes donc le lieu retiré, austère et sacré -si je puis dire- ce « sanctuaire » allait, pendant les trois prochaines années, devenir mon centre de formation ou devrais-je dire de déformation. S'il y avait bien deux choses que l'on reconnaissait, c'était ma vivacité d'esprit et ma mémoire. Je savais que je devais, que j'allais devenir un simple outil, une froide arme, un vulgaire instrument au service des intérêts nationaux. Rapidement, je laissais derrière moi les deux ninjas mandés pour m'escorter et fis connaissance avec les moines qui peuplait ce sanctuaire ; ils allaient devenir mes « instructeurs ». Les premiers jours me parurent long et ennuyeux. En effet, étant un lieu ou le principe Zen primait, je devais avant toute chose être imprégné de cette nouvelle culture. Le premier mois fut donc consacré à ma formation en tant qu'être apaisé en quête d'un état de paix intérieur ultime : Le Nirvana. Si au début j'eus quelque réticences à suivre les enseignements de vieux chauves complètement overdoozé par leur encens ; il était vrai, je devais le concéder, que la première année passée, les dernières barrières qui avaient jusqu'alors parmi à ma personne de garder une certaine distance entre moi et le reste du monde extérieur, s'étaient effondrés. Cela devait être aussi lier au fait que originaire d'un clan nomade, j'étais un illettré, et que de part mon âge [ j'entrais dans la pré-adolescence ], je découvris le monde de la connaissance comme un nouveau monde à explorer, à conquérir. Tel un colon doté d'un intellect en perpétuel stimulation, j'étais toujours en quête de davantage de terres inconnus, qui à l'instar de certains préceptes mathématiques, de faits géopolitiques ou encore de notions propre aux différents arts ninjas, finissait par devenir mienne. L'immense bibliothèque mise à disposition du monastère était devenue durant mon séjour , d'abord, un refuge puis, une sorte de lieu privilégié, de jardin secret [ malgré l'opulence d'œuvres mis à leur disposition, les moines n'étaient que peu friand de la quête de connaissance, leur quête était spirituel, je vous le rappelle].

    Ce que des niards sédentaires mettaient une dizaine d'années à acquérir, je l'avais fais mien en un peu plus de deux années consécutives. Bien plus, bien trop rapidement à mon goût à l'époque -et encore aujourd'hui, je l'avoue- je dus repartir de ce lieu ô combien merveilleux et superbe de part sa richesse intellectuel et philosophique. La journée de mon départ, après avoir salué chaleureusement ces moines, leur promettant de revenir plus tard, je décida de me poser près de la porte séparant ce paradis perdu du désert aride de la Nation des vents. Laissant mon esprit vagabonder ici et là, je me rendais compte que, malgré mon sacrifice, j'allais au final avoir la chance de m'imprégner des cultures ancestrales et disparates qui ont, finalement, fondé la culture populaire comme noble, mais commune de ma patrie. J'eus aussi une pensée pour les Ikeda, mais ne pu me laissait noyer dans les tréfonds de mon subconscient, car déjà, deux ninjas chargés de m'escorter jusqu'à Sunagakure vinrent me chercher. Avec stupeur, je remarqua qu'il s'agissait des mêmes individus qui m'avait fais transiter de mon clan nomade au monastère. Le hasard chercherait-il à me rappeler mon passé, me montrer mon présent et vraisemblablement entrevoir mon avenir à travers ces deux shinobis lambdas qui parurent voir un changement en moi ? Je ne pus qu'acquiescer et finalement, alors qu'à notre première traversée du désert, je fus asociale et mélancolique, j'étais devenu serein et un tantinet humain.


    La Renaissance :
    Sunagakure... La Cité perdue situé dans le désert aride du Pays du Vent. A travers mes diverses lectures, j'ai vécu au sein de ce lieu. Pourtant, et je le savais pertinemment, cette connaissance du village caché restait très conceptuelle et des réalités simples mais significatives seraient là pour, une nouvelle fois, me faire découvrir cette ville et enrichir mon expérience personnelle. Déjà au loin, l'on apercevait les épaisses et hautes falaises entourant et protégeant ce qui allait devenir mon nouveau logis. Et tandis que nous nous approchions, j'étais à la fois émerveillé et fasciné face à la puissance et rigueur exacerbées qu'inspirait le dit lieu, chaque fois que se posait mon regard sur ces imposants murs de terres et de sables tout en étant, paradoxalement anxieux et angoissé à l'idée d'être finalement emprisonné. Ces murs respiraient la sécurité mais, la sécurité à quel prix. Au prix de la Liberté... Sans doute... Quoique, la réalité impose ses limites et au final, la vraie liberté est intérieur. Souriant à la pensée d'une ébauche de réflexion philosophie, symptôme de mes longues discussions avec certains des moines du monastères, je passais à l'intérieur de la fente au sein de la puissante protection de Suna pour arriver au sein même de la Cité. Ô et quelle cité. C'était à la fois comme je m'y attendais et en même temps, bien mieux que j'avais osé l'espérer. Malheureusement, ce n'est que bien plus tard que j'aurai l'occasion de déambuler dans Sunagakure. A cet instant précis, on me pressa d'aller me présenter à ceux qui étaient responsables, à la fois de l'engagement tacite pris avec mon clan mais aussi de ma formation de ninja qui restait incomplète. Les ermites m'avaient prodigué une formation solide sur le plan théorique mais concrètement, je ne savais toujours pas comment tenir correctement un Kunai.

    Ni une, ni deux on me mit sous l'égide d'un des conseillers du Kazekage. J'allais vivre pendant plusieurs années et survivre à son entraînement des plus éreintant [c'était un conseiller certes, mais qui avait une longue expérience du combat et une assez remarquable carrière militaire qui le précédait ; la preuve était qu'il fut le conseiller le plus qualifié pour tout ce qui était de l'ordre de l'éducation et de la stratégie]. Là encore, les premiers jours furent d'une extrême difficulté. Je dus m'adapter, m'accoutumer au mode de vie sédentarisé -je découvris concrètement ce qu'était un lavabo, j'appréciai la sensation de propreté que l'on ressentait après une douche- mais aussi et surtout à un entrainement quotidien avec comme instructeur une sorte de sadique dont les méthodes avaient une fâcheuse tendance à flirter avec de la torture à l'état pur. Néanmoins, je n'en démordis pas et, alliant mon lourd bagage théorique à la grande endurance que j'avais acquis en ayant vécu tel un nomade durant toute mon enfance, je réussis finalement à suivre la cadence, à me surpasser et à terme, à acquérir mon bandeau frontal frappé du symbole de Suna -que je pris l'habitude d'attacher autour de ma taille en guise de ceinture, devenant ainsi un Genin à part entière à l'âge de 13 ans ; soit un an en retard par rapport à certains shinobi ayant étudié à l'académie de Suna. Je me souviens d'ailleurs anecdotiquement que mon instructeur me félicita pour avoir fais autant preuve de ténacité, car mon rattrapage fulgurant avait permis de faire taire les quelques médisances de certains vieillards séniles siégeant aux côtés de mon instructeur, voyant dans l'accord tacite entre la Cité et les tribus nomades, un moyen non-rentable d'user des forces de Suna. Cela faisait maintenant plus d'un an que je vivais au sein de cette cité interdite et j'avais rapidement su m'adapter. Et je me retrouvais à nouveau à un carrefour de ma vie. Mon instructeur me proposait de faire le choix entre deux voies qui s'offrait à moi : rentrer au sein d'une équipe de Genin et d'asseoir mon insertion au sein de la vie sociale de Suna ou continuer son entraînement qui deviendrait alors, pour ne faire que le citer « beaucoup plus sérieux ». Il m'avoura aussi que concrètement, ce qu'il me ferait subir, si jamais j'optais pour la deuxième option, serait de subir des épreuves demandant une endurance et une force mentale d'un niveau bien supérieur, à tout ce dont j'avais pu faire preuve. Vous n'imaginez pas les sueurs froides que j'eus en comprenant que ce que j'avais vécu jusqu'alors, n'était pour lui qu'un hors d'œuvre, qu'un avant-goût, qu'un échauffement de ce que ce sadique était capable de faire en tant que Jûnin instructeur ]. Finalement, me surprenant moi-même, je décida de suivre une formation poussée à la sauce de Kaku-sensei.

    Point important : j'eus la naïveté et la bêtise de demander à mon instructeur si ma future formation pourrait s'orienter vers des domaines tel que la médecine... C'est à partir de là que je commençai à recevoir un enseignement portée sur l'une des spécialités au combat de ma patrie : le maniement des poisons et le marionnettisme. Seulement, ce que je ne compris que trop tard, était le fait que, à terme, j'allais devenir une marionnette, marionnette comme vous êtes censé le savoir, ayant la capacité de faire jaillir de son propre corps, le gaz toxique... Cinq ans. 60 mois. 1865 jours. Pendant cet incroyable période, j'eus chaque jour de chaque semaine de chaque mois, à subir de longues exposition à différents types de poisons, à en supporter les effets lorsqu'il m'était injecté au sein même de mon métabolisme. De même, en apprenant certains principes de la manipulation des pantins de bois, j'acquis une certaine dextérité dans le maniement des armes à distance comme à main nu ; une dextérité qui se révèlera très utile dans un avenir proche. En y repensant de manière objective, je devais à cet époque-là, être un jeune aspirant ninja masochiste malléable et Kaku, un sadique invétéré inconscient. Faudrait-il comprendre que nous nous sommes trouvés ?
    A côté de ça, j'eus aussi accès à des enseignements théoriques sur la médecine et, couplé à des rencontres, des stages au sein des service hôpitaux de Suna et à terme, en étant entraîné par les quelques ninjas médecins de la Cité, je pu finalement prétendre au même titre qu'eux. Je le pu d'autant plus -qu'étant Genin et Chûnin en devenir mais qui devait acquérir une expérience lié au terrain- Kaku eut l'idée lumineuse de choisir des missions plutôt périlleuses pour une jeune garçon pommé dans mon genre : missions qu'il effectuait ou non, à mes côtés, selon ses envies.

    Dans tous les cas, à la fin de cette très longue formation singulière qui m'aura traumatisé à jamais [ dans tous les sens du terme, du comique au tragique ]. En effet, c'est pendant l'une des missions sélectionnées par Kaku que je côtoyai pour la première fois, la mort (pour ne plus jamais la quitter) en successivement, me soustrayant à celle-ci, la donnant à autrui, puis finalement, en la repoussant grâce à mes capacités de Ninja Médecin. J'allais bientôt pouvoir passer une épreuve résultante d'une dérogation obtenu par mon instructeur, pour accéder au grade de Chûnin. Et voulant finaliser sa formation, il m'envoya alors chez une vieille amie à lui. Le seul problème. C'était que cette « amie » était installée dans la région des « Sables Rouges », région situé au nord de la Nation des Vents et région qui s'est avéré être la plus aride de tout le désert de Kaze no Kuni. J'allais devoir partir pour un endroit isolé et ô combien redouté avec mes deux ninjas me servant d'escortes, devenus avec le temps, de bonnes connaissances.


    L'Épreuve :
    Partant de nouveau pour un nouveau périple, très rapidement, un calvaire s'abattit sur notre groupe. J'avais vécu toute mon enfance dans le désert, avait cesse foulé son sol afin de découvrir ses richesses et avait survécu six années d'entrainements d'une rare violence, avec pour instructeur l'homme qui avait donné naissance au concept du sadisme et pourtant, il était clair que ce n'était à côté de ce que je vivais. j'avoue avoir plusieurs fois songé à abandonner ma quête. Pas la peine de faire la moindre mention de mes accompagnateurs qui n'en menait pas large, quelques mètres derrière moi. Mais trop borné et concentré sur ma quête, je me rendis que trop tardivement compte que plus personne n'était présent derrière moi, mais qu'à la place, c'était une tempête de sable qui m'emboîtait le pas. Vainement, je essayai de fuir ce cataclysme mais ce fut peine perdu et tandis que je tentais de survivre aux vents orageux et sablés du désert, je sentais peu à peu mes forces me quitter.

    Je me réveillai plus tard, ne sachant pas le temps que je suis resté endormi. Je n'étais plus seul. Ce qui semblait être mon sauveur -caché derrière une toge de couleur bordeaux dont je ne pouvais distinguer que les pupilles vermillons- me fixa de façon très déstabilisante puis me tendis emprisonnée de ses doigts fins, une lingette froide. Je prenais aussi conscience du fait que j'étais dans une cour extérieur. Et alors que j'allais remercier l'inconnu pour son aide providentielle, pour ensuite repartir en quête du lieu de mon entrainement, mon vis-à-vis pressa instantanément deux doigts sur mon front. Sèchement, je me rendormi et croira percevoir tel un murmure les mots « Bienvenue à toi, étranger... ». Je me réveillai de nouveau sur une sorte de tatami et reconnus en face de moi mon nouveau maître : une femme dont j'identifia sans faille le regard vermillon de mon sauveur. Je n'eus le temps de prononcer quelques mots, que déjà, celle-ci se jeta sur moi tout me hurlant que je devais l'atteindre sinon je mourrais. Complètement surpris et dépassé par l'aisance avec laquelle ma vis-à-vis mouvait son corps, je cru ma dernière heure arriver à chacun de ses coups qui n'était point mortel ô combien douloureux. Après moultes tentatives, mû par l'énergie du désespoir et de la revanche je réussis à l'atteindre. Apprenant par la même occasion ce que, derrière cet affrontement, voulait m'apprendre ma nouvelle instructrice : « La douleur n'est pas une question de puissance. Il suffit simplement savoir où appuyer pour la déclencher. » Le ton était donné et à travers quelques autres leçons de la même mesure, j'appris finalement ce que Kaku appelera « L'art de combat au corps à corps du Scorpion » ou « Taijutsu du Scorpion ». J'acquis dès lors une panoplie de techniques sur la précision et sur ce que les moines avaient décelé en moi : la vivacité d'esprit. L'importance n'était pas d'acquérir une force démesuré mais de connaître les points sensibles du corps humain, et de les utiliser à son avantage dans des situations de combat, pour le contraindre sous l'effet de la douleur. C'était aussi une manière de prolonger ce que mes études anatomique du corps de ma formation de ninja médecin. Puis finalement, de la même manière que j'étais arrivé, je reparti. D'un coup sec, après m'avoir appris la méthode lui permettant d'une pression précise du front, comment l'on pouvait contrôler le sommeil d'un adversaire, mon autre Maître m'infligera cette même technique une dernière fois. Lorsque je me réveillai de nouveau, j'étais dans le désert, équipé d'une gourde bien remplie, le corps courbaturé, empli de meurtrissures et autre ecchymoses. Ce que j'avais vécu me paru être rêve mais ne pouvait pas l'être. Finalement, je retourna à Sunagakure et en chemin, je retrouva, ou plutôt ce sont eux -mon escorte presque attitré si je puis dire- qui me trouvèrent et ensemble, nous refîmes le chemin dans le sens inverse.

    L'Épilogue :
    « Ce que j'ai subi à faire de moi ce que je suis. » Simple et comparable à une équation, cette phrase résume ma vie et ce qu'elle a fait de moi. Cela fait maintenant 2 années consécutives que Kaku-san m'a envoyé faire ce voyage initiatique qui m'aura encore enrichi. Je ne cesse de vivre un maximum et de faire profiter ce que le Ciel m'a donné. Par ailleurs, j'ai réussi à créer un outil médical pouvant se révéler aussi redoutable en situation de combat : « Kemono no Sasu » ; il me tarde de pouvoir l'employer face des adversaires dans ma tranche d'âge, lors des examens pour le passage de grade de Chûnin. Soit aux services hospitaliers, soit en mission, soit au Laboratoire, annexe de la serre de Suna, je ne cesse d'être en mouvement et petit à petit commence à ma bâtir une certaine réputation au sein du village. Je veux absolument leur montrer à quel point malgré des modes de vies très différents, nous restons tous des enfants du Vent. C'est mon souhait le plus cher et à vu d'œil, je suis en bonne voie...

    Toi qui lis ce que j'ai écris, saches que, jamais, tu ne devras oublier ton passé mais qu'il est important que tu saches te surpasser pour ta famille, je parle autant de notre clan que de notre patrie. Cela doit te paraître bien étrange mais tu apprendras à aimer la Nation des Vents, sous toutes ses coutures...

    Signé : Kurama


Dernière édition par Kurama Ikeda le Jeu 14 Avr - 19:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Validé] Le Nomade Prodigieux   Jeu 14 Avr - 17:45

Bonjour et Bienvenue !

Alors avant tout, saches que l'on commence Genin ! Or dans ton histoire tu narre que ton personnage deviens Jônin. Il faut changer cela !
Le reste me semble bon !

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MessageSujet: Re: [Validé] Le Nomade Prodigieux   Jeu 14 Avr - 18:49

Sujet édité !
PS : Ça n'est pas possible de postuler au poste de Kazekage, sans pour autant être Sabaku no Gaara ?
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MessageSujet: Re: [Validé] Le Nomade Prodigieux   Jeu 14 Avr - 20:30

Bien sûr que si ! C'est tout à fait possible, et ton niveau RP me semble tout à fait bon pour que tu puisse occuper ce poste, tout ce que nous demandons, c'est un RP justifiant ton accession au pouvoir, alors, tenté =D ?

En attendant ta réponse, je Valide déjà !
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MessageSujet: Re: [Validé] Le Nomade Prodigieux   

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[Validé] Le Nomade Prodigieux

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